Festival Badara - Burkina Faso Du 26 janvier au 2 février 2019

Ce festival est, à l’image du peuple Burkinabé, centré sur le partage et l’écoute.
Badara est un festival en partie gratuit où les musiciens stagiaires et professeurs viennent pendant une semaine échanger, jouer et enseigner de façon totalement bénévole. Des professionnels aguerris, amoureux d’Afrique et de musique, viennent du monde entier partager leur art avec des musiciens Burkinabés dans une recherche de découverte et richesse inégalables.

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Du 26 janvier au 2 février 2019 à Bobo Dioulasso, la quatrième édition du Festival Badara proposera, avec le soutien de l’Institut Français et de la Maison de la Culture :
• des séances de travail en résidence ; musique et formation avec les artistes locaux,
• des concerts sur les lieux de spectacles Bobolais
• des rencontres et échanges en partenariat avec l’Institut Français et la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso,
Créer une synergie d’action autour du thème de cette édition : L’Introspection de la vie d’un artiste
• amener les artistes locaux et populations locales à s’approprier des savoirs et des savoir-faire dans les différents domaines de l’art du spectacle,
• faire découvrir la région de l’Ouest du Burkina Faso aux participants étrangers et amis.

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Le festival poursuit plusieurs objectifs :

  • Créer : Organiser des ateliers de création musicale multiculturels entre des artistes étrangers et des burkinabés. Le résultat de ces ateliers/workshop est restitué lors du concert final de clôture à l’Institut Français de Bobo Diolasso
  • Jouer : Des Jam sessions sont organisées les soirs dans différents lieux de Bobo-Dioulasso
  • Partager : des mini-conférences sur des sujets techniques comme l’improvisation modale ou la pratique des instruments jusqu’à la méditation appliquée à la musique permettant d’enrichir les artistes en montrant des directions nouvelles ou inusitées
  • -* Distribuer : Collecter du matériel de musique (instruments, amplificateurs, sonos, cordes, accessoires, partitions…) pour que les musiciens locaux puissent travailler dans des conditions égales à nous
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KOTO BRAWA », artiste musicien burkinabè, est à l’origine du projet :
« Le pont entre la musique traditionnelle africaine et la musique avec des instruments électriques et électroniques se construit à travers les frontières avec le souci du respect des origines et des techniques apprises. La musique traditionnelle africaine ne doit pas être associée à une vision historique basique des rythmes africains » et doit être considérée comme une ressource intarissable pour la création actuelle.

Grâce aux différentes activités présentées dans le festival, l’essor de la musique africaine, et en particulier du Burkina Faso, sera promu.

Des artistes de renommée internationale impliqués donnent une ampleur universelle au Festival.
Il existe actuellement une forte demande de la part du public européen et africain venant de tous les horizons concernant ce genre de rencontres. »